Une montée rapide !

Jacky surveille sous la voile que l’on ne rattrape pas de copains, ah ah !

Trop rapide la montée, car on est arrivé à la marée basse et vu le tirant d’eau de ma bestiole, on est allé voir la petite barge et son récif qui émerge de temps en temps ! Impressionnant :

Amarré ensuite quai Garnier, en douce… puis départ piéton pour aller voir les Imocas sur le coup de 16 heures. Mais comme vous l’avez sûrement lu partout, quel monde !!! Du coup, légère pause avec une bière et un premier point de vue sur les Imocas vus de la « terrasse » au-dessus… Puis une 2ème bière à la main, c’état parti pour faire la queue…
à 17 heure 30, enfin, on arrive sur les pontons :

Ils sont 40 à être présents (on avait « aperçu » sur l’eau, surtout à l’AIS, le bateau de Jean Le Cam), et c’est vraiment impressionnant.
Sur les pontons, c’est encore plus frappant :

Quels monstres ! On ne voit même plus les winchs ou les écoutes sur le pont…
Et puis il y avait ce truc :

En rouge, au « centre » de la poupe : les safrans très rapprochés ! Son skipper, Jérémie Beyou, espère qu’un des safrans soulagera un peu l’arrière quand le bateau est en « vol », pour avoir une position plus stable… Je suis épaté par cette idée (rappel : ils n’ont pas le droit de mettre des plans porteurs à foils à l’arrière…).
Petite crêperie habituelle, soirée rhums au bateau et la nuit fut parfaite !

Le lendemain, petites courses pour certains, puis c’est le retour… On passe pas loin de la bouée d’eaux saines de Bourgenay :

On finira la journée au moteur (quelle déchéance pour Hasufel, mais il n’y avait plus de vent… 🤣)
Puis quelques jours plus tard, rebelote ! Pas du tout la même météo au départ :

Vous voyez le pont ??? Oh, faites un effort, on finit par le voir…
Puis ce sera Zeste, que certains à Vogue&Rève connaissent :

Là, c’est de la navigation aux instruments ! Mais avec le code zéro d’Hasufel, on file, on file et ce sera l’arrivée un peu après 17 heures :

Ce n’est pas la montée la plus rapide clairement, mais il fait encore jour, on file prendre un verre de bière et on se lance dans la queue, plus rapide que la première fois.
Mais les conditions de visite sont moins bonnes : il y a clairement plus de monde sur les pontons, et une voix aux hauts-parleurs nous enjoint à ne pas nous arrêter pour voir les bateaux, mais à avancer continuellement. Clairement l’organisation a été dépassée par l’engouement du public… En 2020, il n’y avait personne (confinement…) et en 2016, c’était moins médiatisé.
même programme pour la soirée : crêperie (où l’on a aperçu Paul Meilhat à qui je glisse 2 mots. On avait vu Jean Le Cam sortir de son bateau juste avant !), puis rhums (j’ai refait les pleins !)… La nuit toute tranquille…
Plus de vent annoncé pour le retour, tant mieux ! Le petit génois, plus « joli », sera efficace :

ça défile sous la coque ; il fait frais, mais très beau, quel changement par rapport à la veille :

en 4 heures 29, on est déjà au pont de Ré ! Et toujours sans nuage !


Du coup, on est allé s’amuser à tourner les cultures marines vers Aix pour faire 46 milles en 7 heures 6 minutes !
Il faut ensuite plier le génois, et il a rarement été aussi bien plié, bravo !

Merci aux équipiers et équipières qui se sont joint à moi ! Quelques milles de plus pour Hasufel et son skipper…
La suite dans … 4 ans ?

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